"Le mal"
Le visage se construit et se défait dans un enchevêtrement de lignes, comme si l’obscurité cherchait peu à peu à prendre sa place. Rien n’est totalement figé : le bien et le mal semblent cohabiter dans un équilibre fragile. Cette œuvre questionne cette part sombre que chacun porte en soi, non pour la glorifier, mais pour rappeler qu’elle fait aussi partie de notre humanité.
Fusain,Marqueur
Format A4
"L'homme"
Le visage se construit par fragments, entre traits affirmés et lignes hésitantes. Rien n’est parfaitement défini, comme si l’identité se façonnait au fil des expériences, des doutes et des choix. Cette œuvre évoque la complexité de l’être humain, toujours en devenir, partagé entre ce qu’il montre au monde et ce qu’il garde au plus profond de lui-même.
Fusain,Marqueur
Format A4
"L'homme"
Le regard est dur, presque animal, mais il ne laisse paraître ni colère ni peur. Entre l’homme et la bête, les frontières s’effacent, révélant cette force instinctive que chacun porte au plus profond de lui. Avec cette œuvre, j’ai voulu explorer cette dualité où la sauvagerie n’est pas forcément une menace, mais parfois le seul moyen de survivre.
Fusain,Marqueur
Format A4
"Le vertueux"
Le visage disparaît sous un enchevêtrement de lignes, comme si les pensées, les doutes et les choix s’étaient superposés jusqu’à masquer toute certitude. Pourtant, au cœur de ce chaos, une présence demeure, discrète mais intacte. Cette œuvre interroge la véritable vertu : celle qui ne réside pas dans la perfection, mais dans la capacité à rester fidèle à soi-même malgré les tourments.
Fusain,Marqueur
Format A4
"L'homme enfantin"
Son visage porte encore les traits de l’enfance, mais son regard semble déjà chargé d’un vécu qui le dépasse. Entre innocence et désillusion, il avance avec cette part d’enfant que le temps n’a jamais totalement effacée. J’ai voulu rappeler que, même en grandissant, nous conservons tous une part de l’enfant que nous étions, fragile, curieuse et profondément humaine.
Fusain,Marqueur
Format A4
"Era"
Une silhouette s’agenouille, tournée vers elle-même, comme suspendue entre chute et renaissance. Le visage disparaît dans l’ombre, laissant le corps porter seul le poids de l’émotion. Cette œuvre marque un passage, une époque que l’on quitte pour en construire une autre, où il faut parfois accepter de se perdre avant de pouvoir se retrouver.
